HUMAN DESIGN . KUNDALINI ACTIVATION . REIKI . SOMATICS
The f.healing frequency
Sybille Rolland
Connaissance de soi – Conditionement – Trauma –Thérapie par le corps: Pourquoi et Comment ?
Nous sommes beaucoup à penser que: “Nous n’avons pas vraiment eu de trauma », tout en décrivant, souvent, une vie sous tension. Très souvent :
Nous normalisons un état de stress permanent: sommeil léger, impossibilité de déconnecter, problèmes de santé,
Nous restons dans des postes qui nous vident, “par sécurité” ou par peur de décevoir,
Nous nous sentons coincées dans des relations que nous n’osons pas quitter,
Nous répétons les mêmes schémas: mêmes dynamiques au travail, mêmes profils de partenaires, mêmes conflits, en pensant que c’est un hasard, ou que c’est la norme de tout le monde,
Nous avons besoin de tout contrôler, tout anticiper, pour ne pas être surpris, pour se “rassurer”,
Nous nous méfions de l’avenir, des engagements, qui nous font peur,
Nous vivons enfermés dans des croyances limitantes, façonnées par le trauma et le conditionnement, qui sont en réalité des protections: “Que l’amour fait souffrir. Que la liberté exclut le couple. Que vivre de sa passion est impossible. Que réussir implique de lutter. Que nous sommes toujours trop ou insuffisants”.
Rien de tout cela ne ressemble, dans l’imaginaire collectif, à un “trauma”. Pourtant, ce sont souvent les traces silencieuses d’expériences qui ont dépassé la capacité du système nerveux à les intégrer.
PARLER DE TRAUMA NE VEUT PAS DIRE DRAMATISER SA VIE. C’est accepter que certains événements, parfois infimes en apparence, ont laissé une empreinte dans notre corps, et continuent d’influencer nos réactions, nos choix et notre capacité à nous sentir en sécurité.
Ce qu’est réellement le trauma:
Le trauma n’est pas l’événement en lui-même. C’est ce que notre système n’a pas pu intégrer, c’est l’emprunte laissée dans notre corps lorsque quelque chose est vécu comme trop intense, trop soudain, trop rapide, trop longtemps, sans ressource suffisante pour le traverser.
Un événement devient traumatique non pas parce qu’il est “grave” en soi, mais parce qu’il a dépassé notre capacité à le ressentir, l’exprimer, ou y répondre sur le moment.
Le trauma, c’est :
notre système nerveux qui reste coincé en mode survie (alerte, lutte, fuite, figement, complaisance) alors que la situation est passée,
des réponses automatiques qui se déclenchent avant même que l’on comprenne pourquoi,
des parts de soi qui restent “en arrière”, figées à un moment où se sentir en sécurité n’était plus possible.
On distingue souvent les “grands traumas” (accidents, violences, pertes brutales) et les “petits traumas”, ces accumulations de messages, de non-dits, de rejets subtils, d’humiliations banalisées, de manques de présence, qui finissent par modeler la façon dont on se perçoit et dont on se protège.
LES DEUX LAISSENT UNE EMPRUNTE. LES DEUX MERITENT D’ÊTRE PRIS AU SERIEUX.
Cette confusion a des conséquences sur nos vies:
Notre définition du trauma est souvent fausse. Si le mot “trauma” fait peur, c’est parce qu’on l’a réduit à des scénarios extrêmes.
On se dit : “Je n’ai pas vécu de guerre, ni d’accident grave, donc je n’ai pas de trauma” / “D’autres ont vécu bien pire, je n’ai pas le droit de me plaindre” / “Je comprends très bien mon histoire, donc c’est réglé.”
Cette vision est problématique, parce qu’elle :
Minimise ce qui a été vécu: on se compare, on relativise, on range tout sous “c’était pas si grave”.
Déplace tout dans la tête: tant que je comprends, je crois que je guéris, alors que le corps, lui, n’a pas fini son processus.
Associe le trauma à la faiblesse : reconnaître un trauma demanderait d’admettre qu’on a été vulnérable, dépassé, impuissant, ce que beaucoup préfèrent éviter.
RÉSULTAT: ON VIT AVEC DES RÉPERCUSSIONS TRÈS RÉELLES, SANS JAMAIS LES RELIER À LEUR ORIGINE.
Comment le trauma se manifeste dans le quotidien:
Le trauma ne se voit pas toujours. Il se ressent, s’inscrit dans ce qui semble être “juste notre caractère” ou “notre façon de fonctionner”. Quelques formes qu’il peut prendre :
Dans notre comportement :
difficulté à poser des limites, à dire non, à décevoir.
besoin constant d’être utile, performant, irréprochable.
incapacité à se reposer sans culpabiliser.
tendance à tout anticiper, prévoir, contrôler.
Dans nos choix de vie :
rester dans un poste épuisant par peur de perdre sa place, son statut, son salaire.
choisir des carrières “prestigieuses” ou “sécurisantes” plutôt que vivantes.
se saboter quand une opportunité alignée se présente.
Dans nos relations :
attirer à répétition des dynamiques toxiques ou déséquilibrées.
confondre intensité émotionnelle et amour.
accepter trop, trop longtemps, “par compréhension” ou par peur du vide.
disparaître dans les besoins de l’autre pour éviter le conflit ou l’abandon.
Dans le rapport à soi :
discours intérieur dur, auto-critique permanente.
difficulté à se faire confiance, à sentir ce qu’on veut vraiment.
sensation diffuse de ne jamais être “à sa place”.
TOUT CELA N’EST PAS UN DÉFAUT DE PERSONNALITÉ. C’EST SOUVENT LE LANGAGE DU TRAUMA DANS UNE VIE QUI, DE L’EXTÉRIEUR, PEUT SEMBLER PARFAITEMENT FONCTIONNELLE.
Pourquoi travailler par le corps change la profondeur du processus –
Thérapie par le corps VS
Thérapie par la parole
La thérapie par la parole a une valeur immense. Elle permet de mettre du sens sur son histoire, nommer ce qui était confus ou indicible, repérer des patterns, comprendre certains choix, restaurer un lien de confiance à l’autre dans un cadre sécurisé.
Mais, il existe un niveau que les mots atteignent difficilement: celui des réactions automatiques du système nerveux, des mémoires implicites,
de ce qui s’est imprimé alors qu’on n’avait pas encore les mots. C’est ici que le travail par le corps, comme la Kundalini Activation, prend
tout son sens.
Une séance de Kundalini Activation ne vient pas “forcer” quoi que ce soit. Elle offre au corps un espace pour :
relâcher des tensions, traumas et charges qui sont maintenus depuis des années,
laisser remonter, puis se décharger, des émotions mises de côté pour pouvoir continuer à fonctionner,
expérimenter, de façon directe, un état de sécurité intérieure que la tête ne peut pas fabriquer par la seule réflexion,
réorganiser, à son propre rythme, la manière dont l’énergie circule.
Là où la parole raconte, le corps met à jour.
On ne “parle pas de” la peur de l’abandon, du contrôle ou du vide: on rencontre les endroits du corps qui se crispent à ces endroits-là et on leur permet enfin de se détendre. Kundalini Activation ne “remplace” pas la thérapie. Ce sont deux approches différentes, parfois complémentaires.
Pour beaucoup de personnes, le travail par le corps:
accélère des processus qui étaient restés bloqués au niveau mental,
donne accès à des couches qui n’avaient jamais été touchées malgré des années de travail sur soi,
redonne la sensation très concrète d’habiter son corps et sa vie, plutôt que de les analyser à distance.
Comment je vous accompagne?
– Une approche complémentaire –
Comprendre par l’esprit.
Libérer par le corp.
Libérez votre clarté mentale grâce au HUMAN DESIGN
En tant que spécialiste en Human Design,
Je vous accompagne dans un travail de connaissance de soi qui va au-delà du mental : comprendre comment votre énergie fonctionne, distinguer ce qui est véritablement vous de ce qui vient du conditionnement. Nous identifions vos zones de distorsion, vos ressources naturelles et votre manière unique de décider, de travailler, de vous relier aux autres. L’intention : vous permettre de vivre et de choisir à partir de vous, et non plus à partir de ce qui est attendu de vous.
Libérez à travers le corps,
grâce à la guérison somatique.
En tant que Facilitatrice en Kundalini Activation & Reiki,
spécialisée dans l’accompagnement des traumas, je vous guide vers la libération de ce qui a été stocké, refoulé ou figé dans le corps, pour que votre système retrouve son espace, son équilibre, et sa puissance naturelle.
Vous avez le droit et le pouvoir de vivre une vie choisie, heureuse et alignée.